Bisou

De la truffe ou de l’avocat dans une crêpe ? Oui ça étonne ! Bisou dépoussière les galettes et crêpes bretonnes avec de vrais bons produits qu’on n’attend pas : feta, chutney de figues, stracciatella, cochon de lait parfumé au laurier ou encore champignons à la crème de truffe. Bisou garde une touche bretonne avec sa farine de Bretagne IGP moulue sur meules de pierre mais pas de galette complète oeuf-jambon-fromage à l’horizon : ici, c’est Bella Ragazza italienne, Crazy Avocat pour les avocado lovers ou Popeye Power veggie. Salées ou sucrées, elles sont ultra généreuses et ça réconforte pour la pause dej’.

Pour finir, il y a bien les crêpes classiques, mais les crêpes desserts sont bien plus scandaleuses avec une montagne de chantilly, de caramel beurre salé, de pépites de chocolat ou de marshmallows. Néon bisou sur le mur en bois ou tables en terrasse à l’entrée du Passage des Panoramas, c’est coquet et ça donne envie de revenir pour le brunch 100% crêpes. Ah oui, et on n’oublie pas d’arroser avec un verre de cidre de la cidrerie familiale Sorre. Pas de crêpes sans cidre les gars.

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Agricool, les fraises du futur

Attendre sa barquette de fraises pendant 2 ans, vous allez me dire que c’est complètement fou. Les fraises Agricool se sont faites attendre mais il y a bien une raison : ce sont les premières fraises entièrement cultivées dans des containers urbains.

Il aura donc fallu 2 ans de recherche & développement aux équipes d’Agricool pour donner vie à leur invention : pas moins de 40 ingénieurs en agronomie et en technologie (LED et brumisation) s’occupent du projet et suivent en direct ce qu’il se passe dans ces big box en bois où des LED reproduisent la lumière du soleil.

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ROAST, les poulets rôtis du Canal

Halte là, poulets rôtis en vue au bord du Canal ! Mais pas n’importe quels poulets, des normands élevés en plein air, des Label Rouge avec une peau dorée et croustillante qu’on arrose avec le jus de cuisson ou la sauce barbeuc’ maison. Chez Roast, on rôti et on ne jette rien, on transforme en pépites. Pour faire simple, les pépites de poulet, ce sont des nuggets en mille fois mieux. Voir deux mille fois.

Parlons peu, parlons poulet : on choisi quart ou demi, c’est à dire blanc ou cuisse (ou les deux), mais les cuisses sont toujours plus dodues bien sûr. Et on escorte le chicken d’un épi de maïs grillé minute avec beurre qui fond et fleur de sel au sommet : ça c’est le vrai bonheur qui rappelle les barbecue de vacances. Ou alors on part sur le gratin dauphinois au saint-nectaire, ouai les mecs ne font pas les choses à moitié ici.

La fine équipe ? Philibert et Eloi aux manettes, Maria en cuisine et Alex à la découpe. Ah oui, et big up à la playlist roast’n’roll, quand il y a du Hendrix dans les enceintes, c’est qu’on est forcément au bon endroit.

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La Quête d’Alain Ducasse

Règne autour d’Alain Ducasse, un mystère, encore jamais élucidé. Qui est cet homme et quelle est sa quête ?
De la magie de Versailles à l’exotisme de Tokyo, on découvre un homme obsédé par les goûts et surtout ceux qu’il ne connaît pas encore.

 

« Chercher et goûter des produits partout dans le monde, c’est mon obsession. »

 

Son seul but ? Laisser un souvenir. Ses clés pour réussir ? Etre curieux, ne pas avoir peur, entreprendre et toujours essayer.
Le film fait la lumière sur un homme aux mille facettes : le chef étoilé pour qui chaque détail compte et toujours à la recherche de l’excellence, le père qui apprend aux plus démunis ou encore l’enfant infatigable qui veut goûter à tout. On a l’impression de mieux comprendre cet homme qui veut faire différent en créant des aspérités. Le voyage invite à mieux saisir son envie insatiable de laisser une trace, ici ou là, à Paris ou autour du monde.
Laisser une trace c’est rendre son œuvre éternelle.
Les images sont parfois drôles, parfois émouvantes et toujours percutantes.
Grand chef, grand film.

 

« On est des marchands de souvenirs. »

 

La Quête d’Alain Ducasse. Un film de Gilles de Maistre.
Sortie au cinéma le 11 octobre.

Marie

Les meilleurs events de Mangez Paris

13 000 bars et cafés, 80 marchés, 72 chefs étoilés : Paris est la ville de la gastronomie, là où toutes les cuisines et les genres se mélangent, d’un quartier à un autre, d’une étoile à une autre.

Du 22 au 24 septembre, la Fête de la Gastronomie revient pour une 7ème édition avec des centaines d’événements dans toute la France et pour thème central « Au cœur du produit », histoire de se rappeler d’où viennent justement les produits et d’enquêter sur les hommes qui se cachent derrière. Et Mangez Paris est la fête parisienne de cette Fête de la Gastronomie qui fait se rencontrer les parisiens et les artisans du goût de la capitale comme les boulangers, les maraîchers, les fromagers, les vignerons et les chocolatiers.

« La gastronomie française, ce sont d’abord des bons produits. »
François Pasteau, chef responsable de L’Epi Dupin à Paris.

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