5 croque-monsieur à croquer

Un croque-monsieur s’il vous plaît madame ! Ah non, pas un croque-madame, juste un croque-monsieur bien garni, bien beurré avec des produits qui ont du goût et du chien. C’est pas compliqué un croque-monsieur et pourtant !
Cinq spots où croquer dans des croque-monsieur du tonnerre :

Papa Sapiens

Que du bon et du sourcé dans le croque-monsieur de Papa Sapiens, version mi-épicerie, mi-restaurant entre Bourse et Grands Boulevards. Pain de la Maison Landemaine, jambon à l’os artisanal de Franck Leurond, comté de la fromagerie Goncourt et une bonne dose de beurre : c’est bon, c’est ça le bonheur !

Prix : 14€
Adresse : 24 Rue Feydeau, 75002 Paris/ Métro Bourse ou Grands Boulevards

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Spoon, le brunch aux saveurs du monde

Oubliez tout ce que vous croyez connaître sur les brunchs, il n’y en a pas deux des brunchs comme celui-là : Spoon c’est un vrai voyage métissé avec des épices, des tacos, des baos, des ceviche.
La dernière adresse parisienne d’Alain Ducasse installée au Palais Brongniart, invite plus que jamais au voyage, c’est le lieu qui raconte ses souvenirs du monde, de la Thaïlande à Taïwan, de Mexico à Tahiti, de l’Inde au Japon.

« Les saveurs du monde sont autant de souvenirs de mes voyages. »

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ORE, la table royale

Ducasse au Château de Versailles, c’était un projet complètement fou.
Et il l’a fait.

ORE a deux visages, c’est un café contemporain le jour et une table d’exception le soir.
Le jour, on vient donc faire une pause dès le matin, pour déjeuner ou après la visite et la nuit, quand le château se vide de ses curieux, des tables se dressent pour faire passer des moments uniques à des hôtes uniques.

On entre par les offices de travail, là où l’on présentait autrefois les mets entiers avant qu’ils ne soient découpés et servis à table. Pour mettre l’eau à la bouche, voilà tout. En arrivant chez ORE, on est forcément fasciné par les lampes, des ovnis design qui veulent dire beaucoup : le cercle doré du roi soleil, le bâton de la justice, la collerette de la noblesse. On est aussi saisi par la vue sur la cour Royale, l’imaginaire fait le reste.

C’est élégant et doré, entre l’ancien et le futuriste. A la carte, on retrouve des signatures de chez Champeaux, la brasserie de la Canopée, comme les soufflés sucrés ou les coquillettes jambon, comté et truffe noire.

Manger des coquillettes à Versailles, c’est quand même le pied.

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La Quête d’Alain Ducasse

Règne autour d’Alain Ducasse, un mystère, encore jamais élucidé. Qui est cet homme et quelle est sa quête ?
De la magie de Versailles à l’exotisme de Tokyo, on découvre un homme obsédé par les goûts et surtout ceux qu’il ne connaît pas encore.

 

« Chercher et goûter des produits partout dans le monde, c’est mon obsession. »

 

Son seul but ? Laisser un souvenir. Ses clés pour réussir ? Etre curieux, ne pas avoir peur, entreprendre et toujours essayer.
Le film fait la lumière sur un homme aux mille facettes : le chef étoilé pour qui chaque détail compte et toujours à la recherche de l’excellence, le père qui apprend aux plus démunis ou encore l’enfant infatigable qui veut goûter à tout. On a l’impression de mieux comprendre cet homme qui veut faire différent en créant des aspérités. Le voyage invite à mieux saisir son envie insatiable de laisser une trace, ici ou là, à Paris ou autour du monde.
Laisser une trace c’est rendre son œuvre éternelle.
Les images sont parfois drôles, parfois émouvantes et toujours percutantes.
Grand chef, grand film.

 

« On est des marchands de souvenirs. »

 

La Quête d’Alain Ducasse. Un film de Gilles de Maistre.
Sortie au cinéma le 11 octobre.

Marie

3 plats à tester absolument chez Champeaux

Champeaux c’est la table à manger d’Alain Ducasse nichée sous la Canopée. Cette brasserie bien dans l’époque, au design industriel avec son tableau de gare déroulant l’offre du jour, réveille les Halles avec ses soufflés, ses cocktails et ses assiettes de bistrot bien balancées. Pompon sur le soufflé, les portes de Champeaux se referment tard dans la nuit, pour le plaisir des noctambules qui sortent d’une soirée ou d’une projection.

Aux manettes de la cuisine ? Kévin Kowal, imposant par sa taille mais doux comme un agneau, qui « propose une version réactualisée et plus légère de grands classiques. Moins de gras, de féculents, de sucre et beaucoup de légumes, de condiments et de sauces relevées ».

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