Où boulotter à Bastille ?

Des viandes fumées, des pasta au ragoût de saucisse, une carte bistronomique ou des cocktails dans un lieu hallucinant, il y a de quoi faire vers Bastille !

Rhino Rouge

C’est le spot briques & bois pour les fans de viande fumée comme au Texas !
Près du marché d’Aligre, on retrouve Eric et son équipe, un passionné des US et du bon whisky, qui sait recevoir aves ses viandes fondantes et fumées pendant des heures, comme nul part ailleurs et triées sur le volet par les frères Metzger, la référence en matière de bouchers. Pickles maison, sauce barbecue du tonnerre avec une pointe de café, patates rebelles crousti-fondantes éclatées à la main puis frites et des sauces versées minutes sur les viandes qui font la différence : non mais quel kiff !

 

Côté bœuf, on part du côté tri-tip (les aiguillettes baronne de Bœuf Black Angus) ou du côté beef rib, la Rolls-Royce servie sur l’os, et tous deux arrosés avec une sauce vin rouge échalote.
Côté porc, c’est pulled pork effiloché minute vraiment dingo ou baby back ribs (travers de porc) arrosées avec une sauce sucrée-salée aux oignons caramélisés.
On peut aussi partir du côté poulet de la force avec le trio de pilons de poulet fermier Label Rouge aux 6 épices marinés dans le yaourt-citron vert et fumés 3h.

Mon super combo ? Tri-tip de bœuf & patates rebelles à tremper dans l’expresso barbecue sauce. Il n’y a pas meilleur ! Très fan de cette adresse.

Où ? 2 Rue Théophile Roussel, Paris 12ème.

Rivoluzione

C’est la cantine italienne de Bastille, à deux pas de la rue de Lappe, où manger des pasta comme en Italie !

Et les paccheri au ragoût de saucisse Sarde d’ici ont vraiment le goût de celles boulottées à Milan à la Trattoria Madonnina, avec cette sauce tomate bien mijotée et cette saucisse au fenouil divine. Petit prix (12€ le gros plat de paccheri) mais big !

Où ? 24 Rue des Taillandiers, Paris 11ème.

Capitaine

Tout a commencé quand les moules cuisinées dans un mélange d’épices indiennes maison ont débarqué : bim, ça nous a donné du bonheur ! Vous savez ce moment où vous sentez que vous avez bien fait de venir ? Et bien, rien qu’avec les moules du Capitaine Baptiste Day (ex-Arpège, Astrance, Ambroisie), on était déjà heureux comme des papes. C’est bête hein des moules, on croît les connaître, et pourtant !

Et ensuite ? Un terre/mer betterave/maquereau, des ravioles d’encornet frites dans une pâte très fine, une hampe de veau et sa sauce au vin rouge et un cabillaud dans un bouillon de champignons.
Cerise sur le bateau : le pain Ten Belles sur la table (vraiment un pain merveilleux) et une équipe adorable qui mérite carrément sa toque et son 12,5/20 au palmarès Gault&Millau 2019.
Tarte fine aux pommes et glace au foin maison, comme tout le reste ici d’ailleurs : tout maison, tout bon !

Où ? 4 Impasse Guéménée, Paris 4ème.

Pachamama

Jamais vu un lieu pareil !
On se croirait dans un film et pourtant c’est bien réel. Un an de travaux et de déco pour donner vie au Pachamama, un lieu signé Gustave Eiffel et forcément habité par des esprits chamaniques d’Amérique du Sud vu le nombre de bondieuseries et d’objets chinés aux quatre coins du monde.

Plusieurs étages, plusieurs ambiances, du dance-floor au fumoir pour passer une soirée hors de la réalité en sirotant un cocktail au bar ou en montant à la cantina pour partager un ceviche de saumon, un tataki de thon nikkei, une picanha argentine et des churros au chocolat sur les grandes tables.
Envoûtant !

Où ? 46-48 rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris 12ème.

Marie

 

 

 

 

Sauces tomate de compet’

Une bonne sauce tomate, c’est merveilleux. C’est rare aussi.

Une bonne sauce tomate, c’est le souvenir des boulettes de la grand-mère qui mijotent ou des soirées pasta bolognaises en hiver, c’est la cuillère qu’on lèche en cachette et c’est toujours la tâche qui finit pas atterrir sur le t-shirt blanc.
Une bonne sauce tomate, c’est juste des tomates bien mûres, de l’huile d’olive, du sel, du poivre, parfois de l’ail ou des oignons, et du temps.

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La Vera Pizza Napoletana de Guillaume Grasso

« La pizza, c’est toute ma vie. »

Plus authentique, tu meurs. Guillaume Grasso fait partie d’une des familles historiques de pizzaïolo à Naples et il a ça dans le sang depuis qu’il est enfant.

« Je me suis mis à apprendre la pizza napolitaine pour honorer ma famille. J’ai envie d’expliquer aux gens en toute transparence ce qu’est la véritable pizza napolitaine, les origines, la mentalité, le savoir-faire, les produits, la tradition.
Il y a beaucoup de confusions et de pipot autour de la pizza napolitaine, moi la pizza napolitaine ça touche ma famille, du coup ça me tient vraiment à cœur. »

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Parce qu’il n’y a pas qu’Ober Mamma dans la vie

On ne va pas cracher sur la stracciatella ou les pasta à la truffe qu’on est allé, jadis, manger chez East, Ober, Mamma Primi et Big Love mais là on dit basta à l’empire Big Mamma et à sa légendaire attente interminable.
C’était drôle un moment, le rapport prix-régalade est bon, mais on demande maintenant le divorce avec Big Mamma car il y a un tas d’adresses italiano-branchouilles à Paris qui méritent aussi d’être connues !

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Focaccia parisiennes

A Paris, l’Italie se croque en version pizza couture chez Bijou, se sirote en expresso bien serré ou en cocktail au basilic chez Louie Louie, se shop’ à l’épicerie Mmmozza, se partage en version traditionnelle avec la mama chez II Modigliani ou en version « je n’ai plus de place, mais je prends un dessert quand même » avec le tiramisu d’Obermama. Mais alors qu’on en trouve à tous les coins de ruelles en Italie, la focaccia se fait assez rare sur les pavés parisiens. Voilà 2 spots où croquer une focaccia comme en Italie !

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