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4 adresses pour voyager

Quatre adresses pour prendre le large, loin, loin, loin.

Pessic / Espagne

Chez Pessic, il y a la chaleur de l’Espagne, la bonne humeur des trois joyeux lurons de Valence et les best croquetas de Paris. Croquetas méga dodues avec jamón ibérico inside, ou pata negra pour les intimes, je ne vous raconte pas le délire. Et charcuteries, bières de Barcelone et vins d’Espagne pour accompagner s’il vous plaît !

Le midi, c’est menu du jour, le soir c’est tapas et le samedi, c’est paella. Pas celle avec le chorizo, les petits pois et les oignons, la vraie de Valence au poulet, lapin et légumes. Les gaillards ont même reçu les prix de Meilleure Paella de France 2016 et finalistes au Concours International de Paella de Sueca à Valencia. Voilà, voilà, ça assure.

Pessic / 102 rue du Temple, Paris 3ème / Métro Rambuteau

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Cot Cot, poulet frit high level

Il y a poulet frit et poulet frit.

Chez Cot Cot, c’est poulets fermiers & frenchy label rouge qui s’en vont faire un tour dans une marinade de luxe ail/romarin/citron/7 épices avant de faire une roulade dans la chapelure japonaise Panko.

Oui c’est frit, mais c’est pas gras les gars.

Trempette des tenders (les filets de poulet panés) dans les sauces maison : spicy mayo, moutarde au miel, barbecue bien fumé ou yaourt au raz-el-hanout et ail (crush pour les deux dernières). Et on garde les sauces pour y tremper aussi les frites au cheddar ou les frites de patate douce.

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Le teatime british de Bryan Esposito à l’Hôtel Westminster

C’est au Duke’s bar de l’Hôtel Westminster, en vert et bois de la tête au pied, que l’on peut prendre le teatime le plus british de la capitale.

Saison après saison, le joyeux luron Bryan Esposito, aussi sympatique qu’inventif, s’amuse à détourner les classiques anglais pour en faire des pâtisseries haute couture.
Transformer le carrot cake en éclair ? Easy !
Détourner le banoffee en mille-feuille ? Done !
Ça donnait un éclair avec une douce crème à la carotte et des pickles pour le peps et un mille-feuille équilibré entre le caramel et la banane.

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Amadaé

Derrière les assiettes d’Amadaé, bistrot du quartier Montorgueil, il y a une jolie histoire père & fille. Une passion pour le vin avec une affection toute particulière pour la Vallée du Rhône du côté du père et une envie de faire plaisir et de faire du bon du côté de la fille.

« Et si on ouvrait un resto ensemble, tu ferais la carte des vins et je m’occuperai du service ? »

C’est parti, et en salle et en cuisine, c’est girls only avec Laura, la fille qui sert et conseille et la chef japonaise Kayori Hirano, fraîchement débarquée de son poste de sous-chef de l’Hôtel Peninsula. On est ici en plein cœur de la cuisine française avec des touches nippones par-ci, par-là, qui emmène vers l’ailleurs.

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ORE, la table royale

Ducasse au Château de Versailles, c’était un projet complètement fou.
Et il l’a fait.

ORE a deux visages, c’est un café contemporain le jour et une table d’exception le soir.
Le jour, on vient donc faire une pause dès le matin, pour déjeuner ou après la visite et la nuit, quand le château se vide de ses curieux, des tables se dressent pour faire passer des moments uniques à des hôtes uniques.

On entre par les offices de travail, là où l’on présentait autrefois les mets entiers avant qu’ils ne soient découpés et servis à table. Pour mettre l’eau à la bouche, voilà tout. En arrivant chez ORE, on est forcément fasciné par les lampes, des ovnis design qui veulent dire beaucoup : le cercle doré du roi soleil, le bâton de la justice, la collerette de la noblesse. On est aussi saisi par la vue sur la cour Royale, l’imaginaire fait le reste.

C’est élégant et doré, entre l’ancien et le futuriste. A la carte, on retrouve des signatures de chez Champeaux, la brasserie de la Canopée, comme les soufflés sucrés ou les coquillettes jambon, comté et truffe noire.

Manger des coquillettes à Versailles, c’est quand même le pied.

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