Posts Tagged ‘Restaurant’

Odette

La petite dernière du clan Rostang s’appelle Odette, du nom de la grand-mère de la propriétaire de la Maison Albar Hotel Paris Céline qui accueille la nouvelle adresse de la famille au cœur des Halles. Entre bois et cuivre, du sol au plafond, on se dit que la famille Rostang sait toujours bien recevoir : les sourires et le service sont délicats comme dans un étoilé.

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Pas de Savoy sans brioche

Le plat mythique du chef 3 étoiles ? La soupe d’artichaut à la truffe noire, brioche feuilletée aux champignons et truffes. Voilà qui annonce la couleur d’une longue et intense histoire d’amour entretenue avec la brioche !

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Le Rech, entre filets & marées

Le Rech, restaurant de poissons d’Alain Ducasse, dépoussière les filets de la cuisine de la mer traditionnelle.

Ici, on voyage. Et le pirate qui fait voyager est le chef Anthony Denon, arrivé au Rech depuis quelques mois, et d’abord passé par le Plaza Athénée et le Meurice époque Christophe Saintagne.

L’hyper créatif honore les incontournables classiques de la maison comme l’Aile de raie à la grenobloise ou la Sole de ligne épaisse au beurre demi-sel, mais s’amuse aussi à emmener le goûteur aventurier vers des contrées qu’il ne connaît pas encore. Le cœur de saumon en croûte de céréales s’acoquine avec la betterave et la bonite avec les agrumes, plus étonnant encore, le chinchard s’habille avec la cacahuète et les piquillos.

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noma au Japon

« 6 semaines pour (ré)inventer le meilleur restaurant du monde ». Ça annonce la couleur.

René Redzepi est le chef le plus énigmatique du siècle, à la tête du noma à Copenhague depuis 2003, élu 4 fois meilleur restaurant du monde et dont la cuisine fait fantasmer la planète.

En janvier 2015, il se lance le pari fou d’emmener sa brigade à Tokyo (cuisiniers, serveurs, femmes et enfants : 70 au total) pour créer en 6 petites semaines un restaurant et un menu éphémère de 14 plats en harmonie avec la culture japonaise. Les caméras de Maurice Dekkers suivent ses aventures et nous embarque dans un tourbillon de création et de remise en question de chaque instant. Si c’est bon, ce n’est pas suffisant, ça doit être exceptionnel. On découvre le chef et son équipe unis et solidaires, prêts à donner toutes leurs tripes pour la cuisine, si exigeante et cruelle.

Surmonter l’échec est leur quotidien, essayer, recommencer, goûter, rater puis réussir. On vit avec eux l’excitation du challenge, puis l’adrénaline et les doutes des préparatifs jusqu’au premier service.

Un film humain et vibrant.

Dans les salles depuis le 26 avril.

Marie

Fulgurances, table éphémère

Fulgurances : n.f. caractère de ce qui est fulgurant, qui brille d’une lueur très vive, qui frappe par son éclat, qui est vif et soudain mais de courte durée.

Le Larousse tape dans le mile, Fulgurances est l’une des tables les plus pointues de Paris, toujours vive, toujours surprenante, toujours éphémère. Ici, les chefs échangent leurs tabliers plusieurs fois par an, tous les six mois ou moins selon les envies, et s’approprient les lieux le temps d’une aventure, d’un nouveau challenge ou le temps d’une résidence avant d’ouvrir leur propre maison.

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