La Table du 11

Il n’y a pas de mystère : quand on baigne dans la gastronomie depuis tout petit, devenir chef semble une évidence.

Jean-Baptiste Lavergne-Morazzani vient d’une famille de gourmets et de restaurateurs depuis plusieurs générations. Sa famille, qui connaît la dureté du métier, a pourtant essayé de dissuader le passionné de se lancer dans cette vie de chef, mais sans succès.

Après un tour chez Gordon Ramsay et au Cobéa, il ouvre sa Table du 11 à Versailles en 2015 et seulement un an après à 24 ans, il décroche 1 étoile au Guide Michelin. C’est la surprise et toute la famille est émue par la nouvelle.

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ORE, la table royale

Ducasse au Château de Versailles, c’était un projet complètement fou.
Et il l’a fait.

ORE a deux visages, c’est un café contemporain le jour et une table d’exception le soir.
Le jour, on vient donc faire une pause dès le matin, pour déjeuner ou après la visite et la nuit, quand le château se vide de ses curieux, des tables se dressent pour faire passer des moments uniques à des hôtes uniques.

On entre par les offices de travail, là où l’on présentait autrefois les mets entiers avant qu’ils ne soient découpés et servis à table. Pour mettre l’eau à la bouche, voilà tout. En arrivant chez ORE, on est forcément fasciné par les lampes, des ovnis design qui veulent dire beaucoup : le cercle doré du roi soleil, le bâton de la justice, la collerette de la noblesse. On est aussi saisi par la vue sur la cour Royale, l’imaginaire fait le reste.

C’est élégant et doré, entre l’ancien et le futuriste. A la carte, on retrouve des signatures de chez Champeaux, la brasserie de la Canopée, comme les soufflés sucrés ou les coquillettes jambon, comté et truffe noire.

Manger des coquillettes à Versailles, c’est quand même le pied.

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La Quête d’Alain Ducasse

Règne autour d’Alain Ducasse, un mystère, encore jamais élucidé. Qui est cet homme et quelle est sa quête ?
De la magie de Versailles à l’exotisme de Tokyo, on découvre un homme obsédé par les goûts et surtout ceux qu’il ne connaît pas encore.

 

« Chercher et goûter des produits partout dans le monde, c’est mon obsession. »

 

Son seul but ? Laisser un souvenir. Ses clés pour réussir ? Etre curieux, ne pas avoir peur, entreprendre et toujours essayer.
Le film fait la lumière sur un homme aux mille facettes : le chef étoilé pour qui chaque détail compte et toujours à la recherche de l’excellence, le père qui apprend aux plus démunis ou encore l’enfant infatigable qui veut goûter à tout. On a l’impression de mieux comprendre cet homme qui veut faire différent en créant des aspérités. Le voyage invite à mieux saisir son envie insatiable de laisser une trace, ici ou là, à Paris ou autour du monde.
Laisser une trace c’est rendre son œuvre éternelle.
Les images sont parfois drôles, parfois émouvantes et toujours percutantes.
Grand chef, grand film.

 

« On est des marchands de souvenirs. »

 

La Quête d’Alain Ducasse. Un film de Gilles de Maistre.
Sortie au cinéma le 11 octobre.

Marie