Best cookies in town

Les moelleux, les dodus, les tout chauds, les faits maison bien sûr et ceux avec de la fleur de sel.

CHOCOLATERIE / PÂTISSERIE

Julien Dechenaud : Direction Vincennes pour se mettre sous la dent les créations du chocolatier Julien Dechenaud, tombé petit dans la marmite de chocolat à Lyon grâce à son papa, lui aussi pâtissier-chocolatier. Un parcours qui fait rêver aux côtés des plus grands noms – Patrick Roger, Alain Ducasse, Jean-Paul Hévin – et le voilà maintenant chez lui dans sa boutique à Vincennes. Ses cookies chocolat, noisette et pistache sont diaboliques et très généreux en praliné et en toppings. A goûter aussi absolument ? Ses fondants au chocolat, peu sucrés et intenses, et sa pâte à tartiner, le diable incarné réunissant praliné amande, praliné noisette, chocolat au lait et chocolat noir.

BOULANGERIE

Mamiche : c’est la boulangerie de quartier, près de Montmartre, où il faut vraiment s’arrêter. C’est le fruit du travail de deux jeunes femmes entrepreneurs survoltées, qui avaient peur de s’ennuyer dans leurs vies pro toute tracée. Et on ne s’ennuie jamais chez Mamiche, surtout quand les cookies sortent juste du four, des cookies super dodus, avec plein de chocolat et de la fleur de sel.

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Le teatime du George V, on y va ou pas ?

Même pas encore la trentaine que Maxime Frédéric est déjà reconnu comme un prodige.
Formé six ans au Meurice auprès de Camille Lesecq puis de celui que l’on ne présente plus, Cédric Grolet, c’est lui qui s’occupe maintenant des créations sucrées du teatime et des trois restaurants étoilés du George V : l’Orangerie (1 étoile), Le George (1 étoile) et Le Cinq, la table trois étoiles de Christian Le Squer.
Mais l’élève Maxime n’a pas à rougir devant le maître Grolet. Son teatime est bluffant.
Il est d’une gourmandise et d’une précision extrême, du salé au sucré, du cookie au baba.

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Le teatime british de Bryan Esposito à l’Hôtel Westminster

C’est au Duke’s bar de l’Hôtel Westminster, en vert et bois de la tête au pied, que l’on peut prendre le teatime le plus british de la capitale.

Saison après saison, le joyeux luron Bryan Esposito, aussi sympatique qu’inventif, s’amuse à détourner les classiques anglais pour en faire des pâtisseries haute couture.
Transformer le carrot cake en éclair ? Easy !
Détourner le banoffee en mille-feuille ? Done !
Ça donnait un éclair avec une douce crème à la carotte et des pickles pour le peps et un mille-feuille équilibré entre le caramel et la banane.

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