Où boulotter à Opéra ?

Les boutiques à Opéra, ça il y en a ! Mais le shopping, ça creuse et voilà 4 adresses pour ne pas manger n’importe quoi à Opéra.

Sanukiya

La file d’attente est (toujours) au rendez-vous et on est assis collé-serré mais quand c’est bon, on oublie vite les petits défauts. Et puis, que des japonais dans la salle, c’est bon signe niveau authenticité.
Chez Sanukiya, commencez par vous enfiler un giga tempura de crevette et un kushi katsu (brochette de porc pané) avant d’attaquer le Kamo Udon au magret de canard avec des grosses nouilles de blé et un bouillon divin. Ça réchauffe et c’est bon de chez bon !

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Best sandwichs in town

Que du bon, du croquant, du kiffant, avec du pain et des ingrédients du tonnerre et surtout : à manger avec les doigts mon cher !

Le croque-monsieur chez Papa Sapiens

Du terroir et de la qualité, voilà ce qu’on peut trouver dans les épiceries fines Papa Sapiens et même maintenant dans leur restaurant-épicerie près de la Bourse. Aux manettes ? Le chef Clément Flumian (ex Alain Passard, Beatriz Gonzalez et Yannick Tranchant) et Laureen (ex Le Parc de Franck Putelat et La Réclame) et quoi de mieux que de s’approvisionner directement dans l’épicerie pour cuisiner ?
Le pedigree du croque-monsieur Papa Sapiens ? Jambon à l’os artisanal de Franck Leurond, comté 18 mois de la fromagerie Goncourt et pain de la Maison Landemaine. Bien beurré et très généreux : je dirais peut-être même le meilleur croque-monsieur de Paris les gars !

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4 adresses quand l’envie de crêpes est trop forte !

Avec du beurre dedans, moelleuses et bien dorées, généreuses, classiques ou originales, avec un œuf miroir pour les galettes, du caramel beurre salé pour les crêpes et arrosées avec du cidre fermier !

Chez Maxence

Dans son adresse des Batignolles, Maxence sait accueillir comme le bon copain et ses galettes sont tellement généreuses ! C’est un passionné des bons produits et ça se sent, il a d’ailleurs sélectionné des farines artisanales moulues à la meule de pierre pour que l’on sente bien le goût du blé et du sarrasin.

Côté cidre, c’est une mine d’or ! Là encore, on sent le passionné derrière les bulles : Maxence a déniché des cidres fermiers et artisanaux de haute bolée comme le cidre fermier bio Clos des Citots bien équilibré ou le Carpe Diem Prestige du Domaine de Kervéguen, un cidre artisanal, bio, breton, sucré, doré, caramélisé et cuvée de l’Elysée depuis plus de vingt ans.

Côté sarrasin ? La complète oeuf miroir supplément oignons confits et crème fraîche d’Isigny ou pesto maison. Ou alors  il y a aussi les galettes du moment, toujours originales, marquées sur l’ardoise.
Côté froment ? Craquage avec la crêpe tatin qui reprend les codes du dessert gourmand : pommes caramélisées, crème fraîche d’Isigny, glace à la vanille et caramel au beurre salé maison. Une vraie douceur ! Voilà une adresse où l’on revient, encore et encore, pour les cidres fabuleux, pour les bonnes ondes et pour les crêpes et galettes à tomber.

Chez Maxence, 52 Rue Legendre, 75017 Paris / Métro Villiers ou Rome

La Crêperie Bretonne

Envie pressante de crêpes bretonnes un soir du côté de Montparnasse avant d’aller au théâtre ! A savoir, il y a une rue des crêperies à Paris – la rue du Montparnasse – : en comptant à la louche, il y a près de 20 crêperies dans cette rue ! Ce soir-là, on choisit un peu au hasard et là, bonne pioche : à La Crêperie Bretonne, les galettes sont bien dorées au beurre. C’est vraiment le bon plan pour manger avant un spectacle ou une pièce de théâtre dans ce quartier.

La Crêperie Bretonne, 56 rue du Montparnasse, Paris 14ème / Métro Vavin ou Edgar Quinet.

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Wine Calling : une histoire de vin et d’hommes

« Le vin c’est magique, on a des raisins et quelques mois plus tard, on peut se prendre une cuite ! »

Wine Calling est un film sur le vin nature, mais surtout sur les hommes derrière !
Et ces hommes-là ne sont pas des vignerons comme les autres, ce sont des joyeux rebelles, des résistants et des créatifs, qui n’ont pas peur d’oser.
Sur une bande son rock’n’roll, on en découvre un peu plus sur ces hommes et ces femmes qui ont choisi de faire autrement, sans pesticides, sans engrais, sans désherbants, sans ou avec très peu de sulfites et avec des levures indigènes (issues du milieu naturel) et des vendanges manuelles.
Leurs valeurs ? Terroir, authenticité, solidarité !

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C’est quoi un bon tarama ?

Pas besoin de chercher loin et compliqué, le tarama c’est des œufs de cabillaud fumés + de la crème fraîche (il y a aussi des variantes de recettes avec de la mie de pain ou l’huile des œufs de cabillaud).

N’oubliez jamais, au grand jamais :

  • Le vrai tarama n’est pas rose fluo, il est blanc/beige. S’il est rose, c’est qu’on lui a ajouté du colorant rouge pour le rendre plus beau, extrait naturellement de la cochenille, une petite bestiole pas sexy du tout.
    Fuyez donc les taramas où il y a écrit E120, cochenille, acide carminique ou carmin sur l’étiquette !
  • La tarama se mange frais, il n’a rien à faire en pot car qui dit pot, dit conservateurs.
  • En gros, fuyez tous les taramas de supermarchés pour en faire du maison ou en acheter du frais dans les épiceries fines, restaurants, poissonniers : tous les taramas industriels sont très gras, très salés, très roses et plein de conservateurs et d’additifs.
  • Observez la teneur en œufs de cabillaud car c’est la base d’un bon tarama : il y a entre 25% et 30% environ d’œufs de cabillaud fumés dans les taramas industriels et 60% environ dans les taramas artisanaux.

Où goûter un bon tarama ?

  • Chez Mensae, le bistrot de Thibault Sombardier, pour un tarama maison avec une touche de poutargue et citron râpé.

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